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3 histoires émouvantes de la Rabbanite

Mis à jour : 1 déc. 2019

La Rabbanite était une vraie Eshet 'Hayil,se tenant auprès de son époux pour venir en aide a chaque Juif. Trois histoires qui nous montre l'attention particulière qu'elle porte a chacun.


1.Vaincre la maladie Madame Louise Hager raconte: ''Il y a des années, ma mère était très souffrante, elle était atteinte d'une forme extrêmement rare de '' la maladie '' qui dont l'issue, dans la plupart des cas était terrible.


Nous étions tous très inquiets de ce qui arriverait. Nous ne savions pas exactement quelles mesures médicales prendre, et les médecins n’avaient pas beaucoup de solutions a apporter a son état. Cela nous a tous rendu très anxieux.




Pendant ce temps, je suis venu à New York et ai visité la Rabbanite ,nous avons parlé de l’état de santé de ma mère et de ce que nous devrions faire. La situation était vraiment terrible. Mais quand j'en ai discuté avec la Rabbanite, elle était si optimiste et positive ! J'étais surpris de voir qu'avant même notre arrivée, elle avait déjà fait des recherches sur cette maladie particulière. Elle m'a parlé de différents types de traitements et médicaments disponibles.

C'était dans le temps avant l'Internet où cette information peut être trouvée à la maison depuis l’ordinateur, c’était donc un travail de recherche sérieux et difficile.

Je ne sais vraiment pas où et comment elle avait obtenu toute ces informations pour nous. En plus des notions médicales, elle a expliqué à quel point il était important pour nous - et pour notre mère - que nous pensions tous de manière positive et que nous gardons une attitude positive ! Nous avons quitté New York de manière totalement différente de la façon dont nous sommes arrivés. Nous nous sentions prêts à relever le défi qui nous attendait. (Ce fut une epreuve longue et difficile, mais ma mère a survécu à sa maladie, grace a D.ieu.)

2. "Vous pouvez reussir"

Madame Hager raconte encore: "Le Rabbi avait encouragé les hommes et les femmes à s'impliquer dans les mivtsayim... J'avais un dilemme: en tant que 'hasida, je voulais vraiment accomplir la demande du Rabbi. En même temps, je suis très timide et mal à l’aise d’approcher des gens que je n'ai jamais rencontré en leur demandant s'ils son Juifs ect... Je me sentais très en conflit avec moi mème à ce sujet. J'ai partagé cela avec la Rabbanite. Elle a compris, ma personnalité et mon dilemme. Elle disait: «Le moment viendra…» Elle ne m'a jamais fait ressentir que j' était incapable de faire mivtsayim. En même temps, elle m'a toujours encouragée à me depasser un peu plus. Elle l'a fait très subtilement. Je ne m'en suis meme pas rendu compte à l'époque.

Mais en regardant en arrière, je peux voir comment elle le faisait - avec quelques astuces et petits conseils. «Je suis sûre que tu peux faire ça», disait-elle. "Vas-y, essaye ''

Aujourd'hui, en tant que présidente du Chai Cancer Care où nous fournissons de nombreux services aux familles Juives avec un membre de la famille malade, j’ai trouvé de nombreuses façons de promouvoir divers mivstayim. Je suis devenue plus entreprenante et impliquée dans la diffusion du Judaïsme auprès de mes collègues et des familles suivies par notre programme. Dans le fond de mon esprit, j'entends encore la Rabbanite m'encourager: ''Je suis sûr que tu peux faire ça. Vas-y, essaye !''


Le Rabbi et la Rabbanit lisent ensemble une lettre

3.L'aide de la Rabbanit

Le docteur Alan Newmark est podologue et pédiatre à Brooklyn. On lui a demandé de traiter «Mme Schneerson de President Street. » Lors de ses premières visites, il ne savait pas qui était la Rabbanite. Elle lui a servi du jus et du gâteau et elle était très gentille et attentionnée, ils ont eu des conversations sur différents sujets. Il raconte son histoire: " On m'a demandé de traiter «Mme Schneerson de President Street. »

Lors de mes premières visites, je ne savais pas qui elle était . Après quelques visites, plusieurs personnes m'ont dit: «Savez-vous qui c'est?! C'est la Rabbanite de Loubavitch que vous soignez» La fois suivante ou je suis allé la voir, je lui ai dit "Si j'avais su qui vous étiez, j'aurais porté une kippa!" Elle répondit: «Vous portez une kippa pour vous, pas pour moi."

Et je pensais: "Eh bien peut-être un jour, je le ferai''.



À un moment donné, la Rabbanite m'a demandé si j'étais marié. Je ne l'étais pas, et je lui ai aussi dit que je ne sors pas vraiment avec des filles juives. Elle a dit: ''Prenez votre temps, prenez votre temps. Mais promets-moi d’épouser une jolie fille juive'', et je lui ai fait ma promesse. "Tout ira bien'' dit-elle. Ce fut ma première bracha de la Rabbanit.

Les années ont passé. En 1999 (environ 11 ans après le décès de la Rabbanit), j’ avait 44 ans et, même si je cherchais depuis de nombreuses années, je n’avais toujours pas trouvé de femme.

Je me suis rappelé que la Rabbanit était celle qui m'a convaincu que je devais épouser une juive '' Je dois rendre visite à la Rabbanite qui m'a promis de m'aider quand j'ai besoin d'aide, '' me suis-je dit.

J'ai visité le lieu de repos de la Rabbanite ,debout, je lui ai dit "madame Schneerson… Je dois me marier, je veux m'installer. Vous avez promis que cela fonctionnerait. " Deux mois plus tard, j'ai rencontré ma femme. Une merveilleuse femme juive. J'ai levé les yeux vers Mme Schneerson et dit: «Merci.» Ensemble, nous formons une merveilleuse famille de pratiquant. Nous avons la chance d’avoir quatre enfants, qui nous donnent beaucoup de ''nachas'' (satisfaction) en yiddishe."

Cet article est dédié au mérite de Sim'ha bat Henriette qu'elle soit toujours en parfaite santé !

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